Je vivais dans un monde au rouge obscur
Quand une douce main m'ôta tous mes problèmes,
Deux sabres noirs, transperçant mon armure,
Des cheveux noirs, une auréole, même,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me faisant même toucher le ciel,
Tel un oiseau lyre, un oiseau-lyre,
Sifflant un songe presque réel.
Cet oiseau fou, Jeanne, c'est moi.
Et cette magnifique muse, fille de clarté,
C'est toi, ma déesse, c'est toi...
C'est chez toi que mon coeur a frappé.
